Est-ce que notre genre est inscrit dans nos gènes ? 
Le genre masculin est-il en crise ? 
Est-il difficile d’être un homme, ou de le devenir ? 
Tout au long de l’Histoire il semblerait que le malaise persiste. 
Sa suprématie est une fois encore remise en question par les femmes qui ont entrepris de se redéfinir et obligent ainsi les hommes à en faire autant.
Cependant certains rêvent et réclament à corps et à cris un retour aux « normes naturelles » et la consolidation des fondements du système patriarcal, hétérosexuel, binaire et bien rangé. D’autres refusent, et rêvent d’un monde d’après… 
L’égalité entre les sexes est-elle possible ?
Et si la misogynie était la mère de toutes les haines ?

Sous forme d’un spectacle-docu, voici la tentative de mettre en scène les questions autour d’une virilité ancestrale, l’acceptation d’une féminité redoutée, l’invention d’une masculinité sereine, l’aventure vers une humanité réconciliée... 

D’après les oeuvres de Lucile Peytavin, Francis Dupuis-Déri, Mathieu Palain, Jean-David Zeitoun, Victoire Tuaillon, Elisabeth Badinter...

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Nous vous proposons des rencontres avec différentes invitées certains soirs avant ou après la représentation pour un « bord de scène ». Cela sera l’occasion d’échanger avec le public sur les thématiques abordées dans la pièce ou par le focus « Les BienVeilleuses ». Retrouvez l’ensemble des Bords de sène sur la page dédiée.

  • 21.04 (18h00)
    Témoignages, Centre de Prévention des Violences Conjugale et Familiales

    Paroles de survivantes : Des femmes ex-victimes de violences conjugales, expertes de leur vécu, viendront témoigner de leurs parcours et répondre à vos questions, accompagnées de Gertraud Langwiesner.
  • 21.04 (Après spectacle)
    Laurence ROSIER, Linguiste

    Laurence Rosier est professeure de linguistique et d’analyse du discours à l’ULB. Spécialiste de l’étude des violences verbales, des discriminations et des discours de haine en milieu numérique, elle a notamment publié Petite traité de l’insulte (2009), De l’insulte aux femmes (2017), qui a reçu le prix de l’enseignement et de la formation continue du parlement de la fédération Wallonie/Bruxelles et La riposte. Femmes, discours, violences en 2025 aux éditions Payot. Elle co-dirige la Revue Nouvelle, revue généraliste d’analyses sociopolitiques et socioéconomiques. 
  • 22.04 (Après spectacle)
    Marine QUENNEHEN & Serge GLIBERT, Sociologue et assistant social/criminologue - Observatoire international des prisons

    L’Observatoire International des Prisons (OIP) milite pour la suppression de la privation de liberté en tant que peine. En l’attente de la réalisation de cet objectif, l’O.I.P., en dehors de toute considération partisane ou confessionnelle, milite pour aider les personnes détenues à ne pas subir d’autre peine que la simple privation de liberté. 
    L’OIP promeut la réflexion sur le sens de la punition et de sa traduction en peine face à des comportements déterminés, prévus par la loi. L’O.I.P. encourage toute autre forme de réaction sociale non répressive et respectueuse de la dignité humaine et des droits fondamentaux. L’OIP s’inscrit dans un mouvement de pensée apparu dans les années septante qui promeut l’abolitionnisme pénal.
  • 23.04 (Après spectacle)
    Jean-Luc HANTJENS, Officier de Police, Conseiller du Chef de Corps attaché à la Cellule Formation à Saint-Josse Jean-Luc Haentjens est Conseiller du Chef de Corps attaché à la Cellule Formation à Saint-Josse.
  • 24.04 (Après spectacle)
    Jean-Claude MAES, PREFER
    Jean-Claude Maes, psychologue clinicien, psychothérapeute adultes-couples-familles, docteur en Sciences de l’Information et de la Communication & directeur de PREFER asbl (Prévention, Recherche et Formation : Emprise et Résilience). Il s’est spécialisé entre autres dans les dérives de l’emprise, ce qui inclut les violences conjugales et familiales, le perversion narcissique, l’inceste, les différentes formes de radicalisation, etc. Il est l’auteur d’un certain nombre d’ouvrages sur ces thèmes, tels que D’amour en esclavage. Ces relations qui font du mal (Eyrolles, 2014), Liens qui lient, liens qui tuent. L’emprise et ses dérives (Liber, 2014), L’inceste. Peut-on s’en remettre ? (Academia, 2017), etc. 
  • 25.04 (Après spectacle) 
    Anita BIONDO, Criminologue et policière 

    Anita Biondo est policière, spécialisée dans la prise en charge des victimes d’inceste, puis des victimes de violences sexuelles au sens large, pour enfin élargir encore le champ aux violences intrafamiliales. Au fil de son parcours, elle a développé plusieurs partenariats entre la police et des associations de terrain engagées dans la défense des droits des femmes et des enfants. Elle est aujourd’hui toujours bénévole au sein des Mères Veilleuses et de l’Université des Femmes. Cette spécialisation l’a conduite à rejoindre safe.brussels (ancien BPS, organe régional en charge des politiques de prévention et de sécurité en Région bruxelloise) en tant que chargée de projet. Depuis 2022, elle a développé un projet de centre de prise en charge des victimes de violences intrafamiliales. En 2024, le centre Olista a ouvert ses portes, et elle en est la coordinatrice.