Astrid vit depuis 10 ans avec la jeune Tara. D’Ellen Babić, nous ne saurons presque rien. Peut-être juste qu’elle est l’élève d’Astrid, sa professeure, soupçonnée d’avoir eu une attitude déplacée, une nuit, lors d’un séjour scolaire. Ce soupçon, presque accusatoire, c’est le proviseur du lycée, Wolfram, qui va l’avoir lors d’une invitation informelle chez Astrid après les cours. Wolfram, à la bienveillance douteuse, et aux motivations floues.
La pièce, c’est cette discussion déroulée sans aucune ellipse, dans l’appartement d’Astrid, le temps d’une soirée. Échanges sous tension qui vont nous dévoiler peu à peu les enjeux et dont on mesure avec effroi les implications.
Pour porter ce texte magnifique, d’un des dramaturges européens les plus joués et les plus remarqués, une distribution remarquable, au plus près des mots et du sens, pour rendre la tension palpable et porter l’atmosphère à son incandescence.

