« Ce matin, j’ai trouvé papa dans le lave-vaisselle. Il m’a regardé comme le chien de la voisine du dessous quand il fait pipi dans les escaliers. Il était tout coincé de partout. Et je ne sais pas comment il a pu rentrer dedans : il est grand mon papa. »

Simon, neuf ans, vit avec son père, dans un vaste appartement parisien. Paul est écrivain. Sa mère, femme d’affaires accomplie, passe sa vie en Australie, loin d’un mari et d’un enfant qu’elle ne sait pas aimer.

Le jour où Paul est interné, l’enfant est recueilli par sa grand-mère fantasque, prête à tout pour le protéger. Dans les couloirs des hôpitaux, Simon rencontre Lily, enfant autiste aux yeux violets, qui semble résolue à lui offrir son aide.
Porté par l’amour de Lily, perdu dans un univers dont le sens lui résiste, Simon va tâcher de mettre des mots sur la maladie de son père, jusqu’à toucher du doigt une vérité indicible.

Parce qu’il parle d’enfance, de dépression, de deuil et d’amour, parce qu’il livre un autre regard sur la maladie à travers les yeux d’un enfant, parce que l’histoire de Simon est celle de tant d’autres.

Parce que c’est un texte drôle qui fait rêver, réfléchir et libère la parole, Au Pays des Kangourous est une très, très belle histoire…

(Préprogrammation sous réserve de la finalisation de nos accords avec les artistes et les auteurs.)